« Sortir du chauffage au fioul
est presque un passage obligé »

Respectivement, directrice générale adjointe de Gaz européen et responsable commercial national gaz en citerne / marchés professionnels chez Butagaz, Alexandra Medioni et Charles Ecomard détaillent les aides dont peuvent bénéficier les directeurs d’Ehpad pour sortir du fioul.

Le passage au gaz naturel est-il complexe ? De quelles aides les directeurs peuvent-il bénéficier pour sortir du chauffage au fioul et passer au gaz naturel ? 

Alexandra Médioni : Non, il s’agit d’un projet nécessitant de la coordination, mais bien accompagné, c’est relativement simple. En général, nos clients font appel à un bureau d’études qui définit les travaux à réaliser, construit le cahier des charges de consultation et définit une enveloppe budgétaire de travaux. En parallèle, les équipes Gaz Européen définissent le budget gaz naturel post-travaux en prenant en compte l’amélioration du rendement de la chaudière liée au nouveau matériel installé et assurent la pédagogie pour prouver la pertinence du projet, l’installation du nouveau matériel étant couverte sur les 4 premières années par le différentiel de budget énergie entre le fioul et le gaz naturel. Une fois que le choix de l’installateur qui réalise les travaux est fait, Gaz Européen gère la partie opérations avec GRDF et assure un suivi précis du planning prévisionnel afin de relancer les différents acteurs pour assurer une mise en gaz dans les temps. Le réseau très important de chauffagistes dont nous disposons, ainsi que les très bonnes relations que nous entretenons avec GRDF nous permettent de relever ce défi et de satisfaire nos clients même si c’est parfois complexe ! En parallèle, en temps qu’obligés, nous assurons pour le compte de nos clients la gestion administrative et le versement des primes liées à la rénovation énergétique dans le cadre du dispositif des certificats d’économie d’énergie (CEE). L’optimisation de ces primes permet dans le cas d’un remplacement de chaudière de couvrir entre 20 % et 30 % du coût des travaux et dans le cadre des bonifications, type « coup de pouce », cette subvention peut encore être majorée. Nous constatons que de nombreux directeurs ont déjà mis en place depuis plusieurs années des politiques de réduction de leur consommation d’énergie et ce bien avant que la réglementation ne l’impose. Ces derniers souhaitent se projeter dans l’avenir et s’inscrire dans une perspective plus durable. Butagaz est à leurs côtés pour atteindre cet objectif.

La démarche pour passer au gaz propane est-elle la même ?

Charles Ecomard : Elle est très similaire. Butagaz propose une solution clé en main avec un interlocuteur commercial et technique unique pour les directeurs d’établissements. Cet interlocuteur privilégié interviendra de l’étude de faisabilité et économique, jusqu’à la première livraison de gaz. Il sera aidé par notre bureau d’étude interne, qui l’accompagnera dans les choix techniques et règlementaires. Enfin, il sera le relais pour solliciter d’autres prestations comme la définition du montant des aides, mais aussi le démontage de la cuve fioul actuelle. Pour cette prestation, nous travaillons avec plusieurs entreprises qui peuvent assurer la dépose et neutralisation de l’ancienne cuve, une démarche souvent assez lourde pour les directeurs d’Ehpad. L’interlocuteur commercial travaillera enfin avec le responsable d’établissement pour élaborer le contrat le plus adapté à ses besoins, qui permettra de limiter et maitriser son budget énergie. Notre maillage territorial nous permet de répondre aux établissements présents partout sur le territoire, notamment ceux situés en milieu rural qui ne peuvent bénéficier de raccordement au gaz en réseau et qui vont donc faire le choix du gaz en citerne. Nous prenons en charge l’installation, la maintenance ainsi que toutes les vérifications réglementaires. Et nous nous assurons une assistance dépannage 24h sur 24.